80. Les romans historiques versus la connaissance de l'Histoire.
La lecture de romans historiques peut nous encourager à vouloir en connaître un peu plus sur un personnage ou d'un évènement quelconque. L'inverse est est aussi vrai un historien peut relever des pistes de recherche à partir de faits fictifs d'un roman historique. Paul Lavigne auteur d'un livre intitulé La quête: L'Odyssée d'André Poutré concernant la vie de notre ancêtre commun a du imaginer de nombreux faits devant l'absence de documents sur son sujet. Ainsi l'on peut se demander si c'est le capitaine Pierre de Saurel qui aurait recruté André Poutré à la mairie de St-Géry (p.15) ? À propos de ce même capitaine de Saurel, une archéologue et romancière Hélène Buteau dans son roman Tant que la paix durera a en fait un émule de Julien Sorel séducteur vedette du roman Le Rouge et le Noir de l'écrivain Stendhal lui aussi grenoblois comme notre capitaine de Saurel. Mais nos auteurs nous mentionnent très clairement que l'apport de l'imaginaire est très présent dans leur travail d'écriture. Personnellement, j'ai lu au moins une vingtaine de romans historiques en lien avec la Nouvelle-France qui m'ont souvent amené à vérifier si tel ou tel fait était véridique ou fictif. À la Grande Bibliothèque et Archives du Québec (Montréal) on trouve plus de deux cents romans sous cette description de roman-historique-Nouvelle-France. Donc, bonne lecture !
Commentaires
Publier un commentaire