94. Nos soldats se sont embarqués le 15 mai sur le navire La Paix en direction de la Nouvelle-France
En ce lundi 23 mai 2022 jour de congé pour la Fête des Patriotes je reprends mon blogue sur ces ancêtres soldats du Régiment de Carignan-Salières.
Nous aurons l'occasion plus tard dans notre chronologie de discuter de l'implication de descendants d'André Poutré dit Lavigne dans les évènements
de 1837-1838 dont notamment du cas étonnant de Félix Poutré.Mais pour le moment revenons à nos soldats du Régiment de Carignan-Salières dont plus de 400 d'entre eux s'installeront plus tard en Nouvelle-France et quitteront donc pour toujours la terre française. Il y aurait encore beaucoup de faits à mentionner sur les origines de ce régiment et de même concernant leur traversée de la France. Un internaute français me souligne qu"il est possible de retracer le passage des soldats dans différentes localités de leur trajet puisqu'on peut trouver dans des archives régionales les bons de logement reçus par les autorités locales. De même comme je l'ai déjà souligné les corespondances, mémoires, documents légaux ou autres écrits de l'époque peuvent nous apporter une meilleure compréhension du vécu de nos soldats.De même aujourd'hui avec les moyens de notre modernité l'on peut trouver énormément de documents pour une recherche comme la nôtre. Ainsi je vous présente une partie de la page du blogue de Guy Perron le numéro 106 ooncernant le départ du navire La Paix et vous pouvez en lire la suite à https://lebloguedeguyperron.wordpress.com/?s=la+paix
6. L'expédition du navire La Paix pour le Canada en 1665 Le 27 décembre 2015 par Guy Perron
La flotte de 1665 à destination de Québec est composée de douze navires, selon Marie de l’Incarnation. Elle écrit : « Les douze vaisseaux qui sont arrivez, ont pensé périr[1] ».expédition_blogue
Cinq navires sont frétés par le roi qui envoie les soldats du régiment de Carignan-Salière[2] pour porter secours aux habitants de la Nouvelle-France, dont un pour le transport de vivres et de m pour le Canada en 1665 rchandises. Un autre navire est frété « pour le roi » par un particulier (Pierre Gaigneur). La mission du régiment : établir la paix avec les nations iroquoises qui massacrent les colons français et détournent le commerce des fourrures vers les Anglais nuisant au développement de la colonie.
Les préparatifs
Vaisseau royal, la flûte La Paix compte parmi les cinq navires formant l’escadre qui transporte les troupes du régiment à Québec[3]. Le capitaine est Jean Guillon de Leaubertière « entretenu pour le service du roi en la marine ».
Le départ
C’est de Chef de Baie que la flûte La Paix quitte La Rochelle le 15 mai en compagnie du navire L’Aigle d’Or. Elle est chargée de « gens de guerre et de diverses sortes de munitions de guerre et de bouche » pour les porter à Québec. Les navires étaient prêts à partir dès le 27 avril[4], mais ils attendaient le premier temps convenable[5].
De l’équipage, nous connaissons :
Jean Guillon de Leaubertière, capitaine
Éthier Guillon, lieutenant
Jean Boutin, maître
Jean Masson, maître-valet
Louis Auriau, marinier
Élie Bordes, marinier, de Croix-Chapeau
René Lidal, marinier
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Des passagers, nous connaissons :
Jean Grignon, marchand, de La Rochelle
Arnaud Peré, marchand, de La Rochelle
soldats de la compagnie Colonelle
soldats de la compagnie Contrecoeur
soldats de la compagnie Maximy
soldats de la compagnie Saurel
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