103. une bêtise dans un ouvrage par ailleurs intéressant....
Ce questionnement qu'est celui de se demander si ce sont des Filles du Roy ou des Filles de Joie ces 740 femmes s'intégrant è la Nouvelle-France avait été réglé, selon moi, depuis longtemps par ces sérieux historiens que sont Gustave Lanctôt, Yves Landry et autres (de mémoire Benjamin Sulte ?).Mais non ! On peut trouver dans la Grande Bibliothèque du Québec un ouvrage de l"écrivain italien Guido Araldo qui rapporte la même généralisation de l'exception injuste pour la mémoire de la vie de ces femmes. Ce livre est Québec le roman d'une aventure militaire au XVIIème siècle publié en français en 2001 à L'Harmattan. La traductrice de cet ouvrage Colette d'Hesse dont l'original est en italien écrit en notes à la page 229 (3) Les 'filles du roi' étaient des prostituées enlevéees peu avant le départ d'un navire, des orphelines et des détenues expédiées dans le Nouveau Monde pour équilibrer la présence masculine fortement dominante (ndt). De fait, l'écrivain à la page 107 parle d'une jeune femme Brunilde qui a été kidnappée par des matelots et mis sur un vaisseau pour la Nouvelle-France et devenue fille du roi.La traductrice a -t-elle compris que cet exemple pouvait-être généralisé à toutes ces filles dites du Roi ? PEUT-ÊTRE. Comme j'ai pu retrouver sur l'internet cet auteur italien et qu'il est parmi mes amis-facebook, je l'ai donc interrogé sur sa compréhension de ces filles du roi si importantes dans le développement de la Nouvelle-France.J'attends sa réponse. Par ailleurs je parlerai dans un futur blogue du thème principal de son ouvrage dont le titre du deuxième chapitre est Le Carignan-Salières:un régiment fort comme un taureau.

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